BIBLIOGRAPHIE, EGLISE CATHOLIQUE, ROGER ETCHEGARAY (1922-2019)

Cardinal Roger Etchegaray

BIOGRAPHIE CARDINAL ROGER ETCHEGARAY (1922-2019)

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Décès du cardinal Roger Etchegaray, archevêque émérite de Marseille et président émérite du Conseil pontifical « cor unum » et du Conseil pontifical justice et paix (1922-2019).

Le cardinal Roger Etchegaray, archevêque émérite de Marseille, président émérite du Conseil pontifical « Cor Unum » et du Conseil pontifical Justice et paix, est décédé dans sa 97e année, le mercredi 4 septembre 2019.

Né le 25 septembre 1922 à Espelette, le cardinal Roger Etchegaray a été ordonné prêtre le 13 juillet 1947 pour le diocèse de Bayonne. Il fit ses études successivement au grand séminaire de Bayonne, puis au Séminaire français de Rome, et enfin à l’Université grégorienne de Rome.

Il exerça son ministère de prêtre comme secrétaire particulier de Mgr Terrier, évêque de Bayonne (1949), secrétaire général de l’Action catholique du diocèse (1954), directeur des Œuvres (1957), vicaire général du diocèse (1960), Secrétaire général adjoint de l’Épiscopat français (1961), Secrétaire général adjoint de l’Épiscopat français chargé des questions pastorales (1962), chargé du secrétariat de liaison (1965), Secrétaire général de l’Épiscopat français (1966-1970).

Secrétaire général adjoint de l’Épiscopat français en charge des questions pastorales en 1962, c’est à ce titre qu’il participa au concile Vatican II (1962-1965). Expert lors du Concile, le futur cardinal Etchegaray fut le témoin privilégié de la vie quotidienne des évêques et des travaux de l’assemblée. Il assista le chanoine Ferdinand Boulard qui créa un groupe de travail intitulé « Évêque de Vatican II ». Ce groupe avait pour but de réfléchir et d’échanger sur la vie pastorale et spirituelle des évêques. Le Père Etchegaray fut également secrétaire de la « Conférence des délégués » aussi appelée « Conférence des 22 ». Ce groupe informel, réunissant des évêques de divers pays, se constitua dans le but de faciliter l’échange d’informations entre épiscopats. Durant le Concile, il devint également le secrétaire du comité de liaison qui donnera naissance quelques années plus tard, en 1970 au Conseil des conférences épiscopales européennes (CCEE).

En 1969, le Père Roger Etchegaray fut nommé évêque auxiliaire de l’archevêque de Paris, le cardinal Marty, puis archevêque de Marseille, l’année suivante, en 1970. Il fut président du Conseil des conférences épiscopales d’Europe (1971-1979). C’est à ce titre qu’il participa au synode des évêques de 1974, au cours duquel il présenta un rapport très remarqué sur l’évangélisation en Europe. Il fut prélat de la Mission de France (1975-1982) et président de la Conférence des évêques de France (1975-1981).

Au moment de son élection à la présidence de la Conférence des évêques de France, en 1975, Monseigneur Etchegaray était membre du Conseil permanent, président de la région apostolique Provence-Méditerranée (aujourd’hui province de Marseille), membre de la Commission épiscopale pour le monde ouvrier (aujourd’hui « Mission ouvrière » au sein du Conseil épiscopal pour les mouvements et associations de fidèles). Il succéda à cette fonction au cardinal François Marty.

En 1979, il fut créé cardinal par le pape Jean Paul II puis en avril 1984, il fut appelé à Rome et nommé président du Conseil pontifical « Cor Unum » (1984-1995), président du Conseil pontifical « Justice et Paix » (1984-1998).

Il fut alors l’un des principaux collaborateurs du pape Jean Paul II. Homme de dialogue, il devint l’émissaire du Pape pour assurer des missions de paix et de défense des droits de l’homme dans des pays secoués par des troubles et ou des conflits. Que cela soit en tant que président du Conseil pontifical Justice et Paix ou dans le cadre de missions spéciales et parfois délicates, le cardinal Etchegaray fut amené à se déplacer sur tous les continents.

Entre 1971 et 1979, il se rendra plusieurs fois dans les pays de l’Est de l’Europe. En 1980, le cardinal Etchegaray fut le premier cardinal à visiter la Chine communiste.

En 1985, il renonça à sa charge d’archevêque de Marseille afin de se consacrer à ses fonctions romaines.

Il effectua une série de voyages en Amérique latine, dont les pays sont marqués par des régimes autoritaires. Inlassable artisan de paix, le cardinal Etchegaray ira également en Afrique où il visitera 49 des 53 états africains. En 1991, il rencontra Nelson Mandela. Entre 1993 et 1995, il effectua 4 voyages au Rwanda et Burundi. En 1985, il se rendit au Liban, en Irak et en Iran, alors en guerre.

Outre ses missions diplomatiques pour le Saint-Siège, il participa à la publication de textes importants en tant que Président de « Justice et Paix » et « Cor Unum » : « Au service de la communauté humaine : une approche éthique de l’endettement international » (1986) ; « Qu’as-tu fais de ton frère sans abri ? L’Église et le problème de l’habitat » (1988) ; « Le commerce international des armes : une réflexion éthique » (1994).

Enfin, il fut le délégué spécial du Pape pour l’organisation de la première Journée mondiale de prière pour la paix à Assise, qui réunira pour la première fois de manière inédite, 130 responsables religieux pour « être ensemble pour prier mais non à prier ensemble » (Jean Paul II).

En novembre 1994, il fut nommé président du Comité du Grand Jubilé (1994-2001). Depuis janvier 2017, le cardinal Etchegaray était rentré en France et séjournait dans le pays Basque.

 

Le cardinal Etchegaray avait reçu en 2014 la Grand-Croix de la Légion d’Honneur et était également Commandeur de l’Ordre national du Mérite.

Le cardinal Etchegaray publia plusieurs ouvrages :

  • J’avance comme un âne : petits clins d’œil au Ciel et à la Terre, Fayard, 1984.
  • Petite vie de Eugène de Mazenod (1782-1861), Desclée de Brouwer, Paris, 1995.
  • Jésus vrai homme, vrai Dieu, Desclée de Brouwer, 1997.
  • Vers les chrétiens de Chine : vus par une grenouille au fond d’un puits, Cerf, 2004.
  • J’ai senti battre le cœur du monde : conversations avec Bernard Lecomte, Fayard, 2007.
  • L’homme, à quel prix ?, Éditions La Martinière, 2012.
  • Qu’ai-je fait du Christ ?, Parole et silence, 2015.
  • Avec Dieu, chemin faisant, La Martinière, 2015.

Source : Eglise catholique de France

BIBLIOGRAPHIE, BIOGRAPHIES, HISTORIEN FRANÇAIS, MICHEL VOVELLE (1933-2018)

Michel Vovelle (1933-2018)

MICHEL VOVELLE (1933-2018).

 

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Michel Vovelle, né le en février 1933 à Gallardon est mort le 6 octobre 2018. C’était un historien français, notamment spécialiste de la Révolution française et successeur de Albert Soboul à la tête de l’Institut d’histoire de la Révolution française de 1981 à 1993.

 

Biographie

Origines et formation

Michel Vovelle est le fils de Gaëtan Vovelle, instituteur, partie prenante du groupe d’éducation nouvelle d’Eure et Loir.

Ancien élève de l’Ecole normale supérieure de Saint-Cloud (où il est reçu major en 1953), il obtient l’agrégation d’histoire en 1956, puis soutient un doctorat d’État à Lyon-II en 1971

  

Carrière

Les premières recherches de Michel Vovelle ne portèrent pas directement sur la Révolution française, mais sur l’anthropologie et l’histoire religieuse en France à l’époque moderne. Sa thèse, soutenue en 1971 porte en effet sur la déchristianisation en Provence et mêle une recherche archivistique sur les testaments et une approche de l’iconographie sacrée. Il entend ainsi réfléchir sur la vision du salut et de l’au-delà et sur le rapport à la mort et à la religion dans les populations provençales de l’époque moderne. Après cette « première carrière » d’historien de la mort, il s’engage dans l’histoire de la Révolution dans ses aspects religieux, s’attachant notamment au concept de déchristianisation, intégrant les acquis de l’histoire des mentalités.

Appartenant au courant marxiste, il a réhabilité dans les années 1990 le rôle de l’acteur individuel, jusque-là écrasé par les contraintes économiques et sociales. D’abord professeur d’histoire moderne à l’Université Aix-Marseille I, il devient ensuite professeur d’histoire de la Révolution française à l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne et, succédant à Albert Soboul, directeur de l’Institut d’Histoire de la Révolution française.. En 1983, Michel Vovelle devient président du conseil scientifique et technique du musée de la Révolution française.. Selon Michel Vovelle, la Révolution n’est « pas terminée », il s’agit d’un événement « chaud » qu’il faut « aimer » pour le comprendre. Il entremêle ainsi histoire récente, vulgarisation et histoire de la Révolution au gré de ses ouvrages, comme par exemple avec « Les Jacobins de Robespierre à Chevènement » publié en 1999 ou « La Révolution française expliquée à ma petite-fille » en 2006. Son dernier ouvrage, « La Bataille du bicentenaire de la Révolution française », peut être considéré comme un travail d’ego d’histoire et est un retour réflexif sur le moment du bicentenaire.

Michel Vovelle incarne une forme d’histoire culturelle de la Révolution qui intègre les acquis de l’histoire des mentalités (il est d’ailleurs rattaché à l’« école d’Aix »), et s’affiche comme complémentaire de l’histoire sociale.. À en juger par les prises de position qu’elle aura suscitées son œuvre aura culminé dans son histoire de la déchristianisation de l’an II. Elle a joué un rôle central dans les célébrations du bicentenaire de la Révolution en 1989 quand il présida la Commission nationale de recherche historique pour le bicentenaire de la Révolution française à la suite d’Ernest Labrousse. Dans le cadre du bicentenaire de la Révolution, au gré des changements de gouvernements, ses positions reçurent la vive opposition de la droite française ainsi que celle du courant des historiens critiques de la Révolution mené par François Furet .

  

Vie privée

Son épouse, Gabrielle Vovelle (née Cerino), une comparatiste avec qui il rédige son premier ouvrage, meurt prématurément en 1969. Il se remarie par la suite avec Monique Rebotier, géographe, disparue en 2008 ; elle joua un rôle important dans l’animation et l’organisation de la vie du cercle intellectuel que Michel Vovelle réunissait dans le cadre des préparatifs du bicentenaire.

 Engagement politique

« Communiste hétérodoxe »8, membre de la « cellule Duclos » du Parti communiste français  à partir de 1956, il soutient en 2012 Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle.

 

Ouvrages

Vision de la mort et de l’au-delà en Provence du xve au xixe siècle d’après les autels des âmes du purgatoire, (en collaboration avec Gaby Vovelle), Paris, A. Colin, 1970.

Piété baroque et déchristianisation en Provence au xviiie siècle. Les attitudes devant la mort d’après les clauses de testaments, Paris, Seuil, 1973.

Mourir autrefois, Paris, Gallimard / Julliard, 1974 ; rééd. coll. Folio, 1990.

L’Irrésistible Ascension de Joseph Sec bourgeois d’Aix, Aix, Edisud, 1975.

La Métamorphose de la fête en Provence de 1750 à 1820, Paris, Flammarion, 1976.

Religion et Révolution : la déchristianisation de l’an II, Paris, Hachette, 1976.

La Mort et l’Occident de 1300 à nos jours, Paris, Gallimard, 1983 ; réed. 2001.

La Ville des morts, essai sur l’imaginaire collectif urbain d’après les cimetières provençaux, 1800-1980 (en collaboration avec Régis Bertrand), Marseille, Editions du CNRS, 1983.

Images et récits de la Révolution française, Paris, Messidor, 1984-1989. Direction de l’ouvrage.

Théodore Desorgues ou la désorganisation : Aix-Paris, 1763-1808, Paris, Seuil, 1985.

La Mentalité révolutionnaire : société et mentalités sous la Révolution française, Paris, Éd. sociales, 1986.

1793, la Révolution enontre l’Eglise : de la raison à l’être suprême. Paris, Complexe, 1988.

Les Aventures de la raison (entretiens avec Richard Figuier), Paris, Belfond, 1989.

1789 l’héritage et la mémoire, Privat, 1989.

De la cave au grenier, Serge Fleury Éd., Canada, 1980.

Histoires figurales : des monstres médiévaux à Wonderwoman, Paris, Usher, 1989.

La Révolution française, Paris, A. Colin, 1992-2002.

L’heure du grand passage : Chronique de la mort, coll. « Découvertes Gallimard/ Culture et société », Gallimard, 1993.

Les Âmes du purgatoire ou le travail du deuil, Paris, Gallimard, 1996.

Le Siècle des lumières, Paris, PUF, 1997.

Les Jacobins de Robespierre à Chevènement, Paris, La Découverte, 1999.

Les Républiques sœurs sous les regards de la grande nation, Paris, L’Harmattan, 2001.

Combats pour la Révolution française, Paris, La Découverte, 1993-2001.

Les Folies d’Aix ou la fin d’un monde, Éd. Le temps des cerises, Pantin, 2003.

La Révolution française expliquée à ma petite-fille, Seuil, 2006

La Bataille du bicentenaire de la Révolution française, La Découverte, 2017 

Source : Wikipedia

 

OUVRAGES A LA BIBLIOTHEQUE DIOCESAINE D’AIX ET ARLES.

 

Les aventures de la raison : entretiens avec Richard Figuier. Paris, Belfond, 1989. 190 pages.

Piété baroque et déchristianisation en Provence au XVIIIè siècle. – Paris, Le Seuil, 1978. 346 pages.

BARDET, Claude ; préface de Michel Vovelle. –  La Révolution en Provence : images & histoire. – Avignon, Editions A. Barthélémy, 1989. 99 pages.

Provence et dictions provençaux : Provençal/Français. Avec une préface de Michel Vovelle. – Paris, Rivages, 1983. 84 pages.

L’Irrésistible ascension de Joseph Sec bourgeois d’Aix. Suivi de : Quelques clefs pour la lecture des « Naïfs ». – Aix-en-Provence, Edisud, 1975. 95 pages.

La mort et l’Occident. – Paris, Gallimard, 1983. 793 pages.

RUBENSTEIN, E. ; avec une préface de Michel Vovelle. – Le jour où Jésus devint Dieu : L’ »affaire Arius » ou la grande querelle sur la divinité du Christ au dernier siècle de l’Empire romain. – Paris, La Découverte, 2001. 285 pages.

En collaboration avec Philippe BOUTRY, Philippe JOUTARD, Dominique JULIA, Claude LANGLOIS, Freddy RAPHAËL. – Du roi Très Chrétien à la laïcité républicaine : XVIII-XIXè siècle. – Paris, Le Seuil, 1991. 556 pages.

DEROBERT-RATEL, Christiane ; avec une préface de Michel Vovelle. – Institutions et vie municipale à Aix-en-Provence sous la Révolution (1789-An VIII. – Aix-en-Provence, Edisud, 1976. XII-672 pages.

La chute de la monarchie : 1787-1792. – Paris, Le Seuil, 1972. 282 pages.

Idéologies et mentalités. – Paris, Maspero, 1982. 358 pages.

http://pro.diocese.biblibre.com/cgi-bin/koha/catalogue/search.pl?q=MICHEL+VOVELLE

ANNEE SAINTE - BULLE D'INDICTION, BIBLIOGRAPHIE, MISERICORDE

BIBLIOGRAPHIE : ANNEE DE LA MISERICORDE

BIBLIOGRAPHIE SUR LE THEME DE LA MISERICORDE

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BENOIT XVI. – Le sacrement de l’amour. : exhortation apostolique. – Paris, Fayard, Editions Cerf/Mame, 2007.

BIANCHI, Enzo. – Don et pardon. – Paris, Albin Michel, 2015.

CHÖNBORN, cardinal Christoph. – Luc : l’Evangile de la miséricorde. – Paris, Le Cerf, 2015.

CONSEIL PONTIFICAL POUR LA PROMOTIUON DE LA NOUVELLE EVANGELISATION. – Les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles. – Paris, Mame, 2015.

DEVILLERS, LUC. – L’Evangile de Luc. – Paris, Le Cerf, 2016.

C’est Luc Devillers, dominicain, enseignant à l’École biblique de Jérusalem (1995-2008), président de l’Association catholique française pour l’étude de la Bible (2009-2014) et depuis 2009, professeur d’exégèse et de théologie du Nouveau Testament à l’université de Fribourg, qui se fait ici votre guide pour entrer dans l’Évangile de Luc. Identification de l’auteur ou des auteurs, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l’influence et de l’actualité, lexiques des lieux et des personnes, tables chronologiques, cartes géographiques, bibliographie : les plus grands spécialistes de l’Écriture se font votre tuteur. « Mon ABC de la Bible », ou la boîte à outils d’une lecture informée et vivante du Livre des Livres.

 DESCOUVEMEONT, Pierre. – L’homme, ce chef-d’œuvre … à peine moindre qu’un dieu. – Paris, Editions de l’Emmanuel, 2013.

DI FALCO LEANDRI, Jean-Michel. – L’amour crucifié. – Notre-Dame du Laus/Editions de l’Emmanuel, 2015.

La doctrine de la justification, déclaration commune de la Fédération luthérienne mondiale et de l’Eglise catholique. – Paris, Le Cerf, 1999. (à consulter également sur le site du Vatican).

 Hélène Dumont. – La divine miséricorde : une grâce pour notre temps. – Editions de l’Emmanuel, 2015

 Hélène Dumont. – A l’écoute du Christ miséricordieux. – Editions de l’Emmanuel. 2015.

 Hélène Dumont. – La divine miséricorde : une grâce pour notre temps. – Editions de l’Emmanuel, 2015.

 DUMONT, Hélène . – A l’écoute du Christ miséricordieux. – Editions de l’Emmanuel. 2015.

 DUMONT, Hélène. – Sur les pas de la divine miséricorde. – Pari, Editions de l’Emmmanuel, 2015.

 Mariée et mère de quatre enfants, Hélène Dumont est auteur de quatre livres sur l’ enseignement du Christ à Sainte Faustine :

« A l’Ecoute du Christ Miséricordieux », « Sur les pas de la Miséricorde Divine avec Marie » et « La Miséricorde Divine, une grâce pour notre temps », « Guide spirituel La Divine Miséricorde » et a participé à la création du CD Prier le Chapelet avec Sainte Faustine.

Depuis plusieurs années, elle donne des conférences et anime des retraites sur la Miséricorde Divine dans des paroisses, des Communautés nouvelles, des associations ou des sanctuaires en France et à l’ étranger. Auparavant, elle était responsable pastorale scolaire dans un établissement privé de plus de 500 élèves. En 1996-97, elle a suivi les cours de l’ Institut Missionnaire de l’Ecole Cathédrale à Paris.

 FRANÇOIS (pape). – Le nom de Dieu est miséricorde : conversations avec Andrea Tornielli. Suivi de « Misericordiae Vultus » : bulle d’indiction du jubilé extraordinaire de la Miséricorde.- Paris, R. Laffont/Presses de la Renaissance, 2016. 230 p.

PAPE FRANÇOIS. L’amour est contagieux. Paris, Albin Michel

PAPE FRANÇOIS. – Méditer la miséricorde avec le Pape François

FRERE, Ludovic. – Au cœur de la miséricorde. – Perpignan, Artège, 2016.

 GUIBERT, Joël. – Rendre amour pour amour : une spiritualité du Cœur de Jésus. – Paris, Téqui, 2015.

 GUIBERT, Joël. – Que vienne ta miséricorde. – Paris, Editions de l’Emmanuel, 2015.

 Prêtre du diocèse de Nantes, le père Joël Guibert a été de nombreuses années curé dans ce diocèse. Il est maintenant détaché par son évêque pour animer des retraites spirituelles pour tous et pour des communautés monastiques. Il a publié par ailleurs, plusieurs ouvrages de spiritualité, en particulier Renaître d’en haut (Presses de la Renaissance).

 

GUIZiOU, Sébastien. – L’Eucharistie comme source et chemin de la miséricorde. – (cf. au site « Portail de la liturgie catholique)

 HUBAUT, Michel. – Grâce et miséricorde : commentaire de l’Evangile de Saint Luc. – Paris, Salvator, 2015.

 HUGUENIN, Marie-Joseph. – Au cœur de la miséricorde avec Thérèse d’Avila. – Nouan-le-Fuzelier, Editions des Béatitudes, 2015.

Le père Marie-Joseph Huguenin, docteur en théologie, a été ordonné prêtre en 1982. Il a publié une thèse sur L’expérience de la miséricorde divine chez Thérèse d’Avila, Fribourg-Paris 1993 (2e édition) et une nouvelle édition de La Montée du Mont Carmel avec un guide de lecture, Toulouse 1999. Il anime des Écoles de Prière et exerce un ministère de proximité en paroisse.

 

JANGUENIN, Gilles. – Humour et sainteté chez François de Sales. – Paris, Salvator, 2013.

Le Père Gilles Jeanguenin est prêtre exorciste du diocèse d’Albenga-Imperia (Italie). Il est l’auteur de nombreux livres sur les anges, notamment Le Prince des anges – Saint Michel (Téqui, 2002) et l’excellent Les anges existent !, paru aux éditions Salvator en 2005.

 KASPER, William. – La miséricorde. – Paris, EdB, 2015.

 LANDECHE, Anne. – Je t’ai gravé dans la paume de mes mains : récits d’un médecin de prison. –

« Mes textes sont nés d’un besoin de déposer ce qui m’envahissait après des journées de consultation comme médecin généraliste dans l’univers si violent de la prison. Ils sont peu à peu devenus le lieu de ma recherche de Dieu, le lieu de mon chemin de foi. Ce qui permettait de donner sens à mon travail. Ils ont surtout comme vocation d’être partagés d’abord à des chercheurs de Dieu, aussi peut-être à des citoyens intéressés par la prison : pour qu’un regard, au-delà des clichés habituels, fasse revivre ces hommes abîmés qui vivent derrière nos murs ». Un regard bouleversant sur ces hommes blessés

 

LE GUILLOU, Marie-Joseph. – L’amour du Père révélé dans sa Parole. – Paris, Parole et Silence, 2015.

 

LETHEL, Jean-François. – , . – connaître l’amour du christ qui surpasse toute connaisssance : la théologie des saints. – Vénasque, Editions du Carmel, 1989.

 

François-Marie Léthel, né à Paris en 1948, est entré dans l’Ordre des Carmes Déchaux (Province

de Paris) en 1967 et a été ordonné prêtre en 1975. Après la licence en philosophie, il a obtenu la

licence en théologie à l’Institut Catholique de Paris, avec une thèse sur saint Maxime le Confesseur, sous la direction du P. Marie-Joseph Le Guillou o.p(Théologie de l’Agonie du Christ. La liberté humaine du Fils de Dieu et son importance sotériologique mises en lumière par saint Maxime le Confesseur, Paris, 1979,ed. Beauchesne, col « Théologie Historique, n°52). Il a obtenu le doctorat en théologie à l’Université   de Fribourg (Suisse) en 1989, sous la directiondu P. Christoph Schönborn o.p. avec une thèse intitulée: Connaître l’Amour du Christ qui surpasse toute Connaissance. La Théologie des Saints(Venasque, 1989, ed. du Carmel). Professeur au Studium de Notre-Dame de Vie à partir de 1976, le Père Léthel vit à Rome depuis 1982, enseignant la théologie dogmatique et spirituelle à la Faculté Pontificale de Théologie Teresianum. Nommé Consulteur pour les Causes des Saints par Jean-Paul II en 2004, il a été ensuite nommé PrélatSecrétaire de l’Académie Pontificale de Théologie par Benoît XVI en 2008, charge qu’il a exercé jusqu’en 2013.

Parmi ses nombreux écrits sur la théologie des saints, on peut indiquer particulièrement ses livres sur Thérèse de Lisieux: L’Amour de Jésus. La Christologie de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (Paris, 1997, ed Desclée , col « Jésus et Jésus-Christ »), Louis-Marie Grignion de Montfort: L’amour de Jésus en Marie(Genève, 2000, ed. Ad Solem, 2 vol.)et Gemma Galgani: L’Amore di Gesù Crocifisso Redentore dell’uomo. Gemma Galgani(Roma, 2004, Libreria Editrice Vaticana). En 2011, le Pape Benoît XVI a invité le P. Léthel à prêcher la Retraite de Carême pour Lui et la Curie romaine. Le texte des méditations a été publié en italien (La Luce di Cristo nel Cuore della Chiesa, Libreria Editrice Vaticana, 2011) et en français (La Lumière du Christ dans le Coeur de l’Eglise, Parole et Silence, 2011).

  

LOUIS GRIGNON DE MONTFORT (saint). – L’amour de la sagesse éternelle. – Poitiers, Editions DMM, 1997.

 

MOLEON, Albert-Marie de. – Au cœur de la miséricorde. – Parole et Silence, 2015.

Formation

À l’issue de ses études secondaires au lycée Condorcet et au lycée Louis-le-Grand de Paris, Albert-Marie de Monléon a poursuivi sa formation pour partie à Institut catholique de Paris et pour partie dans les facultés dominicaines de philosophie et de théologie du Saulchoir à Étiolles. Il est licencié en théologie.

Il a été ordonné prêtre le 5 juillet 1964 pour l’ordre des Dominicains chez qui il était entré dès 1957.

Principaux ministères

Son ministère sacerdotal a été marqué par le Centre d’études en théologie Istina[1] dont il a été membre pendant 20 ans de 1968 à 1988.

Il a également été responsable des prêtres et séminaristes de la Communauté de l’Emmanuel et de la Fraternité de Jésus de 1983 à 1988.

Nommé évêque de Pamiers le 5 août 1988, il a été consacré le 1er octobre 1988. Il est évêque de Meaux depuis le 17 août 1999.

Au sein de la Conférence des évêques de France, il a présidé la Commission de la liturgie et de la pastorale sacramentelle. Il est actuellement membre de la commission doctrinale. Le 8 novembre 2008, il a été réélu dans cette commission pour un mandat de trois ans[2].

Il se retire le 9 août 2012

 

 

NOUWEN, Henri J.-M. – Le retour de l’enfant prodigue. – Paris, Albin Michel, 2015.

Henri J. M. Nouwen (Nijkerk, 24 janvier 1932Hilversum, 2 octobre 1996) est un prêtre et un écrivain catholique hollandais qui fut l’auteur d’une quarantaine de livres de spiritualité au cours de sa vie. Il fut aumônier pour la Communauté de l’Arche et ami de Jean Vanier.

Sa spiritualité est orientée vers la filiation divine de l’humanité à travers le Christ. Il avait enseigné à l’Université Notre-Dame, l’Université Yale et l’Université Harvard. Il travailla longtemps avec les personnes handicapées.

Pendant les années 1970, il était influencé par la théologie de la libération. Selon son biographe Michael Ford, qui écrit dans Wounded Prophet, il aurait finalement accepté son homosexualité à la fin de sa vie après avoir vécu des difficultés spirituelles à propos du célibat. Il est décédé en 1996.

En 2003, la revue The Christian Century (en) le cita comme un des auteurs spirituels importants du XXe siècle.

Quelques œuvres

Adam

Compassion

Life of the Beloved

Le retour de l’enfant prodigue

Au cœur de ma vie, l’Eucharistie, 1995

Vivre sa foi au quotidien, 1996

Les trois mouvements de la vie spirituelle, 1998 (Reaching Out, 1974)

La voix intérieure de l’amour : de l’angoisse à la libertê, 2000 (The Inner of Love, 1996)

PAUL VI. – Constitution apostolique Indulgentiarum doctrina sur la révision des indulgences. – In « La Documentation catholique, n° 1487, 5 février 1967. Coll. 197-2018.

 

CHÖNBORN, cardinal Christoph. – Luc : l’Evangile de la miséricorde. – Paris, Le Cerf, 2015.

CHRISTOPH SCHONBORN. – Nous avons obtenu miséricorde.. – Paris, Parole et Silence, 2015.

 

PAUL VI. – Constitution apostolique Indulgentiarum doctrina sur la révision des indulgences. – In « La Documentation catholique, n° 1487, 5 février 1967. Coll. 197-2018.

 

SESBOUË, Bernard. – Les indulgences. Problème oecuménique à nouveau posé ? . – In « Etudes », juillet-août 1983 (pp. 116-121).

 

VANNIER, Marie-Anne. – Dieu, le Père mystère de charité. – Paris, Le Cerf, 2015.

 

Une petite collection intéressante

 

La confession sacrement de la miséricorde. – Paris, Mame, 2015

 

Les paraboles de la miséricorde. – Paris , Mame, 2015.

 

Les psaumes de la miséricorde. – Paris, Mame, 2015.

 

Les langages de l’amour de Dieu. Paris, Mame, 2015.

 Bibliographie pour l’année de la Miséricorde conseillée par le site de la Conférence des Evêques de France

Publié le 26 novembre 2015

Textes officiels :

Pape FRANÇOIS, Le visage de la miséricorde, Bulle d’indiction du l’Année Sainte de la miséricorde.

Livrets du conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, Mame :

– Célébrer la miséricorde, – La Confession, sacrement de la Miséricorde, – Les œuvres de miséricordes corporelles et spirituelles, – Les psaumes de miséricorde, – Les paraboles de la miséricorde, – La miséricorde chez les pères de l’Eglise, – Saints dans la Miséricorde, – Les papes et la miséricorde

Jean-Paul II, Lettre encyclique, Dieu riche en miséricorde, 1980.

Des évêques parlent de la miséricorde :

Pape FRANCOIS, La Miséricorde, Mame, 2013, 188 p. (Recueil de textes et homélies du Cal Bergoglio)

Cardinal Walter KASPER, La Miséricorde, Notion fondamentale de l’Évangile, EdB, coll. Clé de la vie chrétienne, 2015, 216 p.

Pierre d’ORNELLAS, Jean-Paul II : La Miséricorde dessine l’image de mon pontificat, Parole et Silence, Cahier de l’Ecole Cathédrale,

Mgr Albert-Marie de MONLEON, Miséricorde, bonheur pour l’homme, Lethielleux, 2011. Mgr Albert-Marie de MONLEON, Au cœur de la Miséricorde, décembre 2015

Cardinal Christoph SCHÖNBORN, Nous avons obtenu miséricorde, Parole et Silence, 2015.

Témoignages :

Gérard DAUCOURT – Jean-Marie GUEULLETTE, Le Père Lataste, prêcheur de la Miséricorde, Cerf, 1992, 406 p.

Tim GUENARD, Plus fort que la haine,. Paris J’ai lu.

Richard BORGMAN, Une vie conduite par la miséricorde, Ed. de l’Emmanuel, 2015, 192 p.

Autres textes :

Pierre DESCOUVEMONT, Dieu de justice ou de Miséricorde ?, Ed. de l’Emmanuel, 2015, 192 p.