ANCIEN TESTAMENT, BIBLE, PSAUME 123, PSAUMES

Le Psaume 123

PSAUME 123

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Sans le Seigneur qui était pour nous, – qu’Israël le redise – +

 sans le Seigneur qui était pour nous quand des hommes nous assaillirent, *

alors ils nous avalaient tout vivants, dans le feu de leur colère.

Alors le flot passait sur nous, le torrent nous submergeait ; *

 alors nous étions submergés par les flots en furie.

 Béni soit le Seigneur * qui n’a pas fait de nous la proie de leurs dents !

 Comme un oiseau, nous avons échappé au filet du chasseur ; * le filet s’est rompu : nous avons échappé.

 Notre secours est le nom du Seigneur * qui a fait le ciel et la terre

ANCIEN TESTAMENT, BIBLE, PSAUME 122, PSAUMES

Le Psaume 122

PSAUME 122

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Vers toi j’ai les yeux levés, vers toi qui es au ciel.

 Comme les yeux de l’esclave vers la main de son maître, + comme les yeux de la servante vers la main de sa maîtresse, * nos yeux, levés vers le Seigneur notre Dieu, attendent sa pitié.

 Pitié pour nous, Seigneur, pitié pour nous : notre âme est rassasiée de mépris.

C’en est trop, nous sommes rassasiés * du rire des satisfaits, du mépris des orgueilleux !

ANCIEN TESTAMENT, BIBLE, PSAUME 121, PSAUMES

Le Psaume 121

PSAUME 121

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Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! »

Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem !

Jérusalem, te voici dans tes murs : ville où tout ensemble ne fait qu’un!

C’est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur, * là qu’Israël doit rendre grâce au nom du Seigneur.

C’est là le siège du droit, * le siège de la maison de David.

Appelez le bonheur sur Jérusalem : « Paix à ceux qui t’aiment !

Que la paix règne dans tes murs, le bonheur dans tes palais ! »

 A cause de mes frères et de mes proches, je dirai : « Paix sur toi ! »

A cause de la maison du Seigneur notre Dieu, je désire ton bien.

 

ANCIEN TESTAMENT, BIBLE, PSAUME 120, PSAUMES

Le Psaume 120

PSAUME 120

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Je lève les yeux vers les montagnes : d’où le secours me viendra-t-il ?

Le secours me viendra du Seigneur qui a fait le ciel et la terre.

Qu’il empêche ton pied de glisser, qu’il ne dorme pas, ton gardien.

Non, il ne dort pas, ne sommeille pas, le gardien d’Israël.

Le Seigneur, ton gardien, le Seigneur, ton ombrage, se tient près de toi.

Le soleil, pendant le jour, ne pourra te frapper, ni la lune, durant la nuit.

 Le Seigneur te gardera de tout mal, il gardera ta vie.

Le Seigneur te gardera, au départ et au retour, maintenant, à jamais.

ANCIEN TESTAMENT, BIBLE, PSAUME 119, PSAUMES

Le Psaume 119

PSAUME 119

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Dans ma détresse, j’ai crié vers le Seigneur, et lui m’a répondu. *

Seigneur, délivre-moi de la langue perfide, de la bouche qui ment.

Que t’infliger, ô langue perfide, et qu’ajouter encore ? *

La flèche meurtrière du guerrier, et la braise des genêts.

Malheur à moi : je dois vivre en exil * et camper dans un désert !

Trop longtemps, j’ai vécu parmi ces gens qui haïssent la paix.*

Je ne veux que la paix, mais quand je parle ils cherchent la guerre.

ANCIEN TESTAMENT, BIBLE, PSAUMES

Le Psaume 118

PSAUME 118

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Heureux les hommes intègres dans leurs voies qui marchent suivant la loi du Seigneur !

Heureux ceux qui gardent ses exigences, ils le cherchent de tout cœur !

Jamais ils ne commettent d’injustice, ils marchent dans ses voies.

Toi, tu promulgues des préceptes à observer entièrement.

 Puissent mes voies s’affermir à observer tes commandements !

 Ainsi je ne serai pas humilié quand je contemple tes volontés.

 D’un cœur droit, je pourrai te rendre grâce, instruit de tes justes décisions.

Tes commandements, je les observe : ne m’abandonne pas entièrement.

Comment, jeune, garder pur son chemin ? En observant ta parole.

 De tout mon cœur , je te cherche ; garde-moi de fuir tes volontés.

 Dans mon cœur, je conserve tes promesses pour ne pas faillir envers toi.

Toi, Seigneur, tu es béni : apprends-moi tes commandements.

Je fais repasser sur mes lèvres chaque décision de ta bouche.

Je trouve dans la voie de tes exigences plus de joie que dans toutes les richesses.

Je veux méditer sur tes préceptes et contempler tes voies.

Je trouve en tes commandements mon plaisir, je n’oublie pas ta

Sois bon pour ton serviteur, et je vivrai, j’observerai ta parole.

Ouvre mes yeux, que je contemple les merveilles de ta loi.

Je suis un étranger sur la terre ; ne me cache pas tes volontés.

Mon âme a brûlé de désir en tout temps pour tes décisions.

Tu menaces les orgueilleux, les maudits, ceux qui fuient tes volontés.

Épargne-moi l’insulte et le mépris : je garde tes exigences.

Lorsque des grands accusent ton serviteur, je médite sur tes ordres.

Je trouve mon plaisir en tes exigences : ce sont elles qui me conseillent.

Mon âme est collée à la poussière ; fais-moi vivre selon ta parole.

J’énumère mes voies : tu me réponds ; apprends-moi tes commandements.

Montre-moi la voie de tes préceptes, que je médite sur tes merveilles.

La tristesse m’arrache des larmes : relève-moi selon ta parole.

Détourne-moi de la voie du mensonge, fais-moi la grâce de ta loi.

J’ai choisi la voie de la fidélité, je m’ajuste à tes décisions.

Je me tiens collé à tes exigences ; Seigneur, garde-moi d’être humilié.

Je cours dans la voie de tes volontés, car tu mets au large mon cœur .

 Enseigne-moi, Seigneur, le chemin de tes ordres ; à les garder, j’aurai ma récompense.

 Montre-moi comment garder ta loi, que je l’observe de tout coeur.

Guide-moi sur la voie de tes volontés, là, je me plais.

 Incline mon cœur vers tes exigences, non pas vers le profit.

Détourne mes yeux des idoles : que tes chemins me fassent vivre.

 Pour ton serviteur accomplis ta promesse qui nous fera t’adorer.

Détourne l’insulte qui m’effraie ; tes décisions sont bienfaisantes.

 Vois, j’ai désiré tes préceptes : par ta justice fais-moi vivre.

Que vienne à moi, Seigneur, ton amour, et ton salut, selon ta promesse.

J’aurai pour qui m’insulte une réponse, car je m’appuie sur ta parole.

N’ôte pas de ma bouche la parole de vérité, car j’espère tes décisions.

J’observerai sans relâche ta loi, toujours et à jamais.

Je marcherai librement, car je cherche tes préceptes.

Devant les rois je parlerai de tes exigences et ne serai pas humilié.

Je trouve mon plaisir en tes volontés, oui, vraiment, je les aime.

Je tends les mains vers tes volontés, je les aime, je médite sur tes ordres.

Rappelle-toi ta parole à ton serviteur, celle dont tu fis mon espoir.

 Elle est ma consolation dans mon épreuve : ta promesse me fait vivre.

 Des orgueilleux m’ont accablé de railleries, je n’ai pas dévié de ta loi.

Je me rappelle tes décisions d’autrefois : voilà ma consolation, Seigneur.

Face aux impies, la fureur me prend, car ils abandonnent ta loi.

J’ai fait de tes commandements mon cantique dans ma demeure d’étranger.

 La nuit, je me rappelle ton nom pour observer ta loi.

Ce qui me revient, Seigneur, c’est de garder tes préceptes. VIII – Je n’oublie pas ta loi

Mon partage, Seigneur, je l’ai dit, c’est d’observer tes paroles.

De tout mon cœur , je quête ton regard : pitié pour moi selon tes promesses.

J’examine la voie que j’ai prise : mes pas me ramènent à tes exigences.

Je me hâte, et ne tarde pas, d’observer tes volontés.

Les pièges de l’impie m’environnent, je n’oublie pas ta loi.

Au milieu de la nuit, je me lève et te rends grâce pour tes justes décisions.

Je suis lié à tous ceux qui te craignent et qui observent tes préceptes.

Ton amour, Seigneur, emplit la terre ; apprends-moi tes commandements. IX – J’ai souffert pour mon bien

Tu fais le bonheur de ton serviteur, Seigneur, selon ta parole.

Apprends-moi à bien saisir, à bien juger : je me fie à tes volontés.

Avant d’avoir souffert, je m’égarais ; maintenant, j’observe tes ordres.

Toi, tu es bon, tu fais du bien : apprends-moi tes commandements.

Des orgueilleux m’ont couvert de calomnies : de tout coeur, je garde tes préceptes.

Leur cœur , alourdi, s’est fermé ; moi, je prends plaisir à ta loi.

C’est pour mon bien que j’ai souffert, ainsi, ai-je appris tes commandements.

Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche, plus qu’un monceau d’or ou d’argent.

Tes mains m’ont façonné, affermi ; éclaire-moi, que j’apprenne tes volontés.

 A me voir, ceux qui te craignent se réjouissent, car j’espère en ta parole.

Seigneur, je le sais, tes décisions sont justes ; tu es fidèle quand tu m’éprouves.

Que j’aie pour consolation ton amour selon tes promesses à ton serviteur !

 Que vienne à moi ta tendresse, et je vivrai : ta loi fait mon plaisir.

Honte aux orgueilleux qui m’accablent de mensonges ; moi, je médite sur tes préceptes.

Qu’ils se tournent vers moi, ceux qui te craignent, ceux qui connaissent tes exigences.

Que j’aie par tes commandements le coeur intègre : alors je ne serai pas humilié.

Usé par l’attente du salut, j’espère encore ta parole.

L’œil usé d’attendre tes promesses, j’ai dit : « Quand vas-tu me consoler ? »

Devenu comme une outre durcie par la fumée, je n’oublie pas tes commandements.

Combien de jours ton serviteur vivra-t-il ? quand jugeras-tu mes persécuteurs ?

 Des orgueilleux ont creusé pour moi une fosse au mépris de ta loi.

Tous tes ordres ne sont que fidélité ; mensonge, mes poursuivants : aide-moi !

Ils ont failli m’user, me mettre à terre : je n’ai pas abandonné tes préceptes.

 Fais-moi vivre selon ton amour : j’observerai les décrets de ta bouche.

 Pour toujours, ta parole, Seigneur, se dresse dans les cieux.

Ta fidélité demeure d’âge en âge, la terre que tu fixas tient bon.

 Jusqu’à ce jour, le monde tient par tes décisions : toute chose est ta servante.

Si je n’avais mon plaisir dans ta loi, je périrais de misère.

Jamais je n’oublierai tes préceptes : par eux tu me fais vivre.

 Je suis à toi : sauve-moi, car je cherche tes préceptes.

Des impies escomptent ma perte : moi, je réfléchis à tes exigences.

De toute perfection, j’ai vu la limite ; tes volontés sont d’une ampleur infinie.

 De quel amour j’aime ta loi : tout le jour je la médite !

 Je surpasse en habileté mes ennemis, car je fais miennes pour toujours tes volontés.

 Je surpasse en sagesse tous mes maîtres, car je médite tes exigences.

Je surpasse en intelligence les anciens, car je garde tes préceptes.

 Des chemins du mal, je détourne mes pas, afin d’observer ta parole.

 De tes décisions, je ne veux pas m’écarter, car c’est toi qui m’enseignes.

Qu’elle est douce à mon palais ta promesse : le miel a moins de saveur dans ma bouche !

Tes préceptes m’ont donné l’intelligence : je hais tout chemin de mensonge.

Ta parole est la lumière de mes pas, la lampe de ma route.

Je l’ai juré, je tiendrai mon serment, j’observerai tes justes décisions.

 J’ai vraiment trop souffert, Seigneur ; fais-moi vivre selon ta parole.

 Accepte en offrande ma prière, Seigneur : apprends-moi tes décisions.

 A tout instant j’expose ma vie : je n’oublie rien de ta loi.

 Des impies me tendent un piège : je ne dévie pas de tes préceptes.

Tes exigences resteront mon héritage, la joie de mon coeur.

Mon cœur incline à pratiquer tes commandements : c’est à jamais ma récompense.

Je hais les cœurs  partagés ; j’aime ta loi.

 Toi, mon abri, mon bouclier ! j’espère en ta parole.

Écartez-vous de moi, méchants : je garderai les volontés de mon Dieu.

Que ta promesse me soutienne, et je vivrai : ne déçois pas mon attente.

 Sois mon appui : je serai sauvé ; j’ai toujours tes commandements devant les yeux.

 Tu rejettes ceux qui fuient tes commandements : leur ruse les égare.

Tu mets au rebut tous les impies de la terre ; c’est pourquoi j’aime tes exigences.

 Ma chair tremble de peur devant toi : tes décisions m’inspirent la crainte.

 J’ai agi selon le droit et la justice : ne me livre pas à mes bourreaux.

Assure le bonheur de ton serviteur : que les orgueilleux ne me tourmentent plus !

 Mes yeux se sont usés à guetter le salut et les promesses de ta justice.

Agis pour ton serviteur selon ton amour, apprends-moi tes commandements.

Je suis ton serviteur, éclaire-moi : je connaîtrai tes exigences.

 Seigneur, il est temps que tu agisses : on a violé ta loi.

Aussi j’aime tes volontés, plus que l’or le plus précieux.

Je me règle sur chacun de tes préceptes, je hais tout chemin de mensonge.

Quelle merveille, tes exigences, aussi mon âme les garde !

 Déchiffrer ta parole illumine et les simples comprennent.

 La bouche grande ouverte, j’aspire, assoiffé de tes volontés.

 Aie pitié de moi, regarde-moi : tu le fais pour qui aime ton nom.

Que ta promesse assure mes pas : qu’aucun mal ne triomphe de moi !

Rachète-moi de l’oppression des hommes, que j’observe tes préceptes.

Pour ton serviteur que ton visage s’illumine : apprends-moi tes commandements.

 Mes yeux ruissellent de larmes car on n’observe pas ta loi.

Toi, tu es juste, Seigneur, tu es droit dans tes décisions.

Tu promulgues tes exigences avec justice, avec entière fidélité.

 Quand mes oppresseurs oublient ta parole, une ardeur me consume.

Ta promesse tout entière est pure, elle est aimée de ton serviteur.

 Moi, le chétif, le méprisé, je n’oublie pas tes préceptes.

 Justice éternelle est ta justice, et vérité, ta loi.

 La détresse et l’angoisse m’ont saisi ; je trouve en tes volontés mon plaisir.

Justice éternelle, tes exigences ; éclaire-moi, et je vivrai.

 J’appelle de tout mon cœur  : réponds-moi ; je garderai tes commandements.

 Je t’appelle, Seigneur, sauve-moi ; j’observerai tes exigences.

 Je devance l’aurore et j’implore : j’espère en ta parole.

Mes yeux devancent la fin de la nuit pour méditer sur ta promesse.

 Dans ton amour, Seigneur, écoute ma voix : selon tes décisions fais-moi vivre !

 Ceux qui poursuivent le mal s’approchent, ils s’éloignent de ta loi.

Toi, Seigneur, tu es proche, tout dans tes ordres est vérité.

 Depuis longtemps je le sais : tu as fondé pour toujours tes exigences.

Vois ma misère : délivre-moi ; je n’oublie pas ta loi.

 Soutiens ma cause : défends-moi, en ta promesse fais-moi vivre !

Le salut s’éloigne des impies qui ne cherchent pas tes commandements.

 Seigneur, ta tendresse est sans mesure : selon ta décision fais-moi vivre !

 Ils sont nombreux mes persécuteurs, mes oppresseurs ; je ne dévie pas de tes exigences.

J’ai vu les renégats : ils me répugnent, car ils ignorent ta promesse.

 Vois combien j’aime tes préceptes, Seigneur, fais-moi vivre selon ton amour !

Le fondement de ta parole est vérité ; éternelles sont tes justes décisions.

 Des grands me persécutent sans raison ; mon coeur ne craint que ta parole.

Tel celui qui trouve un grand butin, je me réjouis de tes promesses.

 Je hais, je déteste le mensonge ; ta loi, je l’aime.

Sept fois chaque jour, je te loue pour tes justes décisions.

 Grande est la paix de qui aime ta loi ; jamais il ne trébuche.

 Seigneur, j’attends de toi le salut : j’accomplis tes volontés.

Tes exigences, mon âme les observe : oui, vraiment, je les aime.

 J’observe tes exigences et tes préceptes : toutes mes voies sont devant toi.

 Que mon cri parvienne devant toi, éclaire-moi selon ta parole, Seigneur.

Que ma prière arrive jusqu’à toi ; délivre-moi selon ta promesse.

 Que chante sur mes lèvres ta louange, car tu m’apprends tes commandements.

Que ma langue redise tes promesses, car tout est justice en tes volontés.

Que ta main vienne à mon aide, car j’ai choisi tes préceptes.

J’ai le désir de ton salut, Seigneur : ta loi fait mon plaisir.

Que je vive et que mon âme te loue ! Tes décisions me soient en aide !

Je m’égare, brebis perdue : * viens chercher ton serviteur. Je n’oublie pas tes volontés.

ANCIEN TESTAMENT, BIBLE, PSAUME 117, PSAUMES

Le Psaume 117

Paume 117

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Alleluia !

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! * Éternel est son amour !

Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! +

Que le dise la maison d’Aaron : Éternel est son amour ! *

Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour !

Dans mon angoisse j’ai crié vers le Seigneur, et lui m’a exaucé, mis au large.

Le Seigneur est pour moi, je ne crains pas ; que pourrait un homme contre moi ?

Le Seigneur est avec moi pour me défendre, et moi, je braverai mes ennemis.

 Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les hommes ; *

mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants !

Toutes les nations m’ont encerclé : au nom du Seigneur, je les détruis !

Elles m’ont cerné, encerclé : au nom du Seigneur, je les détruis !

Elles m’ont cerné comme des guêpes : + (- ce n’était qu’un feu de ronces -) * au nom du Seigneur, je les détruis !

 On m’a poussé, bousculé pour m’abattre ; mais le Seigneur m’a défendu.

Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ; il est pour moi le salut.

Clameurs de joie et de victoire * sous les tentes des justes : « Le bras du Seigneur est fort,

 le bras du Seigneur se lève, * le bras du Seigneur est fort ! »

Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur :

il m’a frappé, le Seigneur, il m’a frappé, mais sans me livrer à la mort.

Ouvrez-moi les portes de justice : j’entrerai, je rendrai grâce au Seigneur.

 « C’est ici la porte du Seigneur : qu’ils entrent, les justes ! »

Je te rends grâce car tu m’as exaucé : tu es pour moi le salut.

La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle :

c’est là l’œuvre  du Seigneur, la merveille devant nos yeux.

Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !

 Donne, Seigneur, donne le salut ! Donne, Seigneur, donne la victoire !

Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! * De la maison du Seigneur, nous vous bénissons !

Dieu, le Seigneur, nous illumine. Rameaux en main, formez vos cortèges jusqu’auprès de l’autel.

Tu es mon Dieu, je te rends grâce, * mon Dieu, je t’exalte !

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !

ANCIEN TESTAMENT, BIBLE, Non classé, PSAUME 115, PSAUMES

Le Psaume 115

PSAUME 115

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Je crois, et je parlerai, moi qui ai beaucoup souffert,

moi qui ai dit dans mon trouble : « L’homme n’est que mensonge. »

Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ?

J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur.

Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple !

Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens !

Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, ton serviteur, le fils de ta servante, * moi, dont tu brisas les chaînes ?

Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur.

Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple,

à l’entrée de la maison du Seigneur, au milieu de Jérusalem !

ANCIEN TESTAMENT, BIBLE, PSAUME 113B, PSAUMES

Le Psaume 113B

PSAUME 113B

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Non pas à nous, Seigneur, non pas à nous, mais à ton nom, donne la gloire, pour ton amour et ta vérité.

Pourquoi les païens diraient-ils : « Où donc est leur Dieu ? »

Notre Dieu, il est au ciel ; tout ce qu’il veut, il le fait.

Leurs idoles : or et argent, ouvrages de mains humaines.

Elles ont une bouche et ne parlent pas, des yeux et ne voient pas,

des oreilles et n’entendent pas, des narines et ne sentent pas.

Leurs mains ne peuvent toucher, + leurs pieds ne peuvent marcher, pas un son ne sort de leur gosier !

Qu’ils deviennent comme elles, tous ceux qui les font, ceux qui mettent leur foi en elles.

Israël, mets ta foi dans le Seigneur : le secours, le bouclier, c’est lui !

Famille d’Aaron, mets ta foi dans le Seigneur : le secours, le bouclier, c’est lui !

Vous qui le craignez, ayez foi dans le Seigneur : le secours, le bouclier, c’est lui !

 Le Seigneur se souvient de nous : il bénira ! * Il bénira la famille d’Israël, il bénira la famille d’Aaron ; *

il bénira tous ceux qui craignent le Seigneur, du plus grand au plus petit.

Que le Seigneur multiplie ses bienfaits pour vous et vos enfants !

Soyez bénis par le Seigneur qui a fait le ciel et la terre !

Le ciel, c’est le ciel du Seigneur ; aux hommes, il a donné la terre.

Les morts ne louent pas le Seigneur, ni ceux qui descendent au silence.

Nous, les vivants, bénissons le Seigneur, maintenant et pour les siècles des siècles !

Veau-d-or